L’Agence japonaise des affaires de consommation (CAA), chargée de la protection des consommateurs et de l’encadrement de l’étiquetage des denrées alimentaires, a promulgué et mis en application une ordonnance du Cabinet modifiant les Normes d’étiquetage des denrées alimentaires. Elle révise les règles applicables aux aliments à fonctions nutritionnelles, c’est-à-dire les aliments pouvant afficher la fonction d’un nutriment sans autorisation individuelle, dès lors qu’ils respectent les teneurs fixées par la réglementation.
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Les teneurs minimales et maximales par prise journalière sont modifiées pour 10 nutriments, dont le zinc, le calcium, le fer, le cuivre, le magnésium et les vitamines D, B12 et E. Plusieurs minimums sont relevés, comme celui de la vitamine D (de 1,65 à 2,70 µg), tandis que certains maximums sont abaissés, comme celui du cuivre (de 6,0 à 4,6 mg).
Les allégations de fonction sont remaniées pour 19 nutriments. La formule « est un nutriment qui… » devient « est l’un des nutriments qui… », sauf lorsqu’un seul nutriment assure la fonction. Des allégations sont ajoutées, modifiées ou supprimées : la vitamine C bénéficie de nouvelles allégations sur le collagène et l’absorption du fer, alors que celles du cuivre sur l’os et les enzymes disparaissent. Toutes les allégations prévues pour un nutriment doivent être affichées ensemble, afin d’éviter les doublons de consommation entre produits. Les mises en garde nomment désormais le nutriment concerné : « risque de selles molles pour le magnésium » et, pour la vitamine A, recommandation aux femmes enceintes de moins de trois mois ou envisageant…
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