Les projets introduisent une révision globale des définitions et des exigences techniques afin de mieux encadrer les procédés thermiques et d’aligner les critères de qualité sur les pratiques actuelles du secteur. Des ajustements sont également prévus pour les paramètres de composition et les méthodes de contrôle.
Pour le lait pasteurisé, les règles d’étiquetage sont revues avec l’introduction de dénominations normalisées pour le lait de vache et de chèvre, tout en permettant l’usage d’appellations alternatives plus usuelles. L’étiquetage devra désormais inclure les conditions de traitement thermique, et des mentions relatives à la teneur en matières grasses pourront être utilisées. En parallèle, les exigences prescriptives sur la présentation des mentions sont supprimées, offrant plus de flexibilité aux opérateurs.
Pour le lait stérilisé, y compris UHT, les textes précisent les dénominations à utiliser selon le procédé appliqué et la nature du produit, avec la possibilité d’utiliser différentes appellations reconnues. Les mentions descriptives, notamment sur la teneur en matières grasses, sont également autorisées, tandis que les contraintes formelles d’étiquetage sont allégées. Ces évolutions visent à améliorer la lisibilité pour le consommateur tout en harmonisant les pratiques.
Pour plus d'informations :
Avis relatif aux normes alimentaires n° 2 de 2026
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