Le projet prévoit l’ajout de deux nouveaux fortifiants nutritionnels : le citrate de zinc et le saccharate ferrique. De plus, le fluorure de sodium pourrait être autorisé dans l’ensemble des aliments destinés à des fins médicales spéciales.
Les conditions d’emploi de plusieurs édulcorants seraient profondément révisées. Les glycosides de stéviol, la stévia modifiée enzymatiquement, l’aspartame, le sucralose et l’acésulfame potassium seraient limités à des catégories alimentaires précisément définies, avec des teneurs maximales exprimées en g/kg. Pour l’érythritol, une limite de 16 g/kg serait fixée pour les boissons prêtes à consommer après dilution. Une disposition générale encadrerait l’usage des polyols afin d’éviter des effets indésirables liés à une consommation excessive. Huit d’entre eux pourraient également être autorisés en tant qu’épaississants.
Concernant les arômes, des teneurs maximales seraient fixées pour l’acide 4-aminobutyrique et la lactone d’acide 4-hydroxybutyrique. Le mastic serait retiré des sources autorisées pour les arômes naturels et l’acide lactique (2-hydroxypropanoïque) serait ajouté à la liste des substances aromatisantes de synthèse.
S’agissant des phosphates, le pentasodium triphosphate et le pentapotassium triphosphate seraient introduits comme régulateurs d’acidité et agents levants selon le principe d’usage approprié et plusieurs ajustements techniques concerneraient les définitions et spécifications de certains polyphosphates.
La limite maximale de sulfites dans les boissons alcoolisées issues de la…
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