Le projet précise la définition d'un auxiliaire technologique comme toute substance, hors appareils et ustensiles, utilisée intentionnellement lors de la transformation des matières premières ou des aliments pour remplir une fonction technique précise, sans être elle-même consommée comme ingrédient et sans exercer d'effet technologique dans le produit fini.
Ces substances et leurs résidus devront respecter les normes GSO existantes, notamment celles relatives aux aliments halal, aux critères microbiologiques, aux additifs alimentaires autorisés et aux limites maximales de résidus d'alcool éthylique. Leur emploi devra également suivre les principes de bonnes pratiques de fabrication, en limitant les quantités utilisées au strict nécessaire, garantir une qualité alimentaire ne présentant aucun risque sanitaire, et faire l'objet d'un étiquetage indiquant clairement le nom de la substance, sa fonction technologique et son mode d'emploi.
Le texte établit par ailleurs des listes détaillées de substances autorisées selon leur fonction (agents antimousse, catalyseurs, résines échangeuses d'ions, solvants, enzymes d'origine animale, végétale ou microbienne), avec des teneurs maximales associées. Une nouvelle préparation fermentée à base de mycélium de Lentinula edodes est introduite pour la fermentation des protéines de pois et de riz, assortie de limites spécifiques en métaux lourds et de critères microbiologiques.
Pour plus d'informations :
GSO TC05-SC2/DS1 2189:2026 - Guidelines On Substances Used…
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